Notre Histoire

Moi c'est Anaëlle, et avant de vous parler d'Adjoa, laissez-moi vous raconter d'où elle vient.

— La Genèse du Projet —

Enfant, ma mère me nouait des bijoux de corps appelés baya ou bin-bin selon les pays. Puis un jour, ils ont disparu. Je les ai oubliés pendant des années. Élevée dans la culture antillaise, j'ai senti en grandissant que quelque chose me manquait — un lien avec mes racines africaines, un geste, une présence à porter au quotidien.

C'est à ce moment-là que j'ai recommencé à en porter. Avec ces perles, c'est un héritage tout entier qui m'est revenu.

— L'histoire du Nom —

Adjoa est un prénom Akan donné aux filles, qui signifie née un lundi. C'est aussi le surnom que m'avait donné ma tante — mon seul lien direct avec mes origines ivoiriennes. Ce nom m'accompagne jusqu'à aujourd'hui.

Le donner à ce projet, c'était une évidence : prolonger, à travers chaque création, le fil qu'elle avait tissé entre moi et mes origines.

— La Mission d'Adjoa —

Adjoa existe pour celles qui cherchent à renouer avec leurs racines, ou à affirmer davantage le lien qui les y rattache. Et pour que cette tradition, née ailleurs, soit transmise plus largement — afin qu'elle ne s'efface pas. Chaque baya est façonné à la main, conçu pour vous, et porte le nom d'une femme qui a marqué le monde. Une tradition ne se garde vivante qu'en se transmettant.

Anaëlle
Fondatrice d'Adjoa